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Hiatus en résidence au Lab.Lab

Hiatus est une performance de danse connectée. Et Hiatus est en résidence ce mois-ci au Lab.Lab !
Hiatus perturbe et trompe, surprend et interroge.
Pour les spectateurs il s’agit d’une perte de repères, ils sont dupés par leurs sens primaires. Ils sont portés par les sons et les images au delà de leurs habitudes sensitives, perturbés par les flashs lumineux et les sons électroniques provenant de différents plans.
Pour les artistes il s’agit d’une inversion des codes conventionnels du spectacle.

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Hiatus ne se contente pas de relier le vivant au numérique, il les lie l’un à l’autre. La danseuse précède la musique, conduit et se joue de la vidéo. Elle est à la fois interprète et chef d’orchestre, elle déclenche et réagit. Joue avec les éléments numériques et en fait ses partenaires scéniques.
D’un point de vue technique, Hiatus fait coexister en temps réel la danse, la vidéo, la musique et la lumière grâce à un capteur : la Kinect. Le geste est capté, retransmis et analysé, déclenchant une réponse visuelle et sonore à laquelle il répond à son tour.

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Précédemment présenté sous la forme courte d’un premier chapitre intitulé Interstice, Hiatus vient écrire la suite de son histoire au Lab_Lab ! Les artistes continueront à travailler sur leurs axes principaux : perturbation des sens des spectateurs, utilisation d’illusions d’optiques et sonores, et inversion des rapports traditionnels du spectacle. Ils feront entrer dans la danse des éléments plus « scéniques » tels que la lumière ou des sons acoustiques, des accessoires, une autre gestuelle…
Ils travailleront aussi la conclusion de Hiatus, reprenant, additionnant les différents éléments présents dans la pièce, les détournant, les manipulant, les déformant afin d’emmener les spectateurs dans les Hiatus de leur compréhension.

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Distribution
Chorégraphie et danse: Ilia Gilbertas
Création sonore: Stéphane Monteiro
Création visuelle: Etienne Bernardot

Ilia, interprète et chorégraphe, et Etienne Bernardot, artiste vidéo et scénographe, se rencontrent en 2010 au sein de la compagnie KSKF (kskf.org), où ils collaborent durant deux ans sur la création « It Is Time (To Get Hardcore) ». De cette rencontre artistique naissent plusieurs films courts dans lesquels on retrouve leurs thématiques de prédilections : la relation entre le corps sensible et la vidéo ainsi que l ‘envie de troubler les perceptions des spectateurs pour les faire s’interroger sur la place de l’innée et de l’acquis à travers les sens.