Maud Charrel

MAUD_CHARRELD’abord formée à la gymnastique avant de découvrir le théâtre et la danse africaine traditionnelle et afrocontemporaine avec Ibrahima Kienou, Sokhna Thiam et Winship Boyd Coly, elle obtient un Master Arts du Spectacle théâtre et danse en 2006 à l'Université Lumière Lyon 2. Elle travaille avec la Compagnie de L’Ombre Double en tant que metteur en scène et comédienne et se forme ensuite en danse contemporaine à Âtre avec Josiane Charriau, aux Ateliers Desmaé avec Kilina Crémona, et aux Nouveaux Ateliers de la Danse avec Blandine Martel-Basile et Laure Buathier. En 2007, elle co-crée le collectif Gueules d’Amour Production avec lequel elle mène encore aujourd’hui de nombreux projets artistiques. Elle danse dans Et pas temps de la Compagnie Chtinguelah en 2012, et dans Pendant ce temps là de la compagnie A Corps d’Elles en 2013 / 2014 et elle est aujourd'hui interprète au sein de la troupe de théâtre de l'opprimé L'Archipel. Elle rejoint l'AADN au sein de la création Là-Haut le Cloud, ici le Soleil en 2017.
Son travail d’interprète et de composition chorégraphique se base sur l’engagement physique, l’expressivité et le lâcher-prise.
  • Jef-Aérosol / inspiration pour Là-HautLà-Haut le Cloud, Ici le SoleilLà-haut le Cloud, ici le Soleil, est une intervention artistique en espace public, une joyeuse mystification scientifique, une fenêtre ouverte en pop-up dans le quotidien d’un lieu pour générer un courant d’air dans les représentations du numérique.

 

Marie-Thérèse Tétû

Photo_Marie_Terese-TetuMarie-Thérèse Têtu est socio-anthropologue, chargée de recherche CNRS rattachée au Centre Max Weber (UMR 5283 CNRS). Ses travaux actuels s'intéressent aux dimensions publiques du travail d'histoire, de mémoire, et de patrimonialisation ainsi qu'à la pluralité des rapports au passé. Ce qui l'a conduite à mener des recherches sur les lieux d'internement récemment patrimonialisés en France qui sont souvent des lieux à histoires et à mémoires multiples. Elle interroge les formes de socialisation de l'histoire et des mémoires dans l'espace public et expérimente en particulier les ressources du numérique. Quelles sont les transformations qu'introduisent les mises en ligne et la culture du web dans nos rapports aux mémoires et aux lieux ?

Publications :
Battegay Alain, Erramuzpé Geneviève, Têtu Marie-Thérèse, Exposer les mémoires et l’histoire. Carnet de visites et de rencontres – Berlin – Ravensbrück, Presses universitaires de Saint-Etienne, 2010.
Battegay Alain, Chabani Samia, Têtu Marie-Thérèse, « Les devenirs patrimoniaux du centre de rétention d'Arenc et de la prison Montluc », in Hatzfeld Hélène (coord.),  Regards décalés sur des patrimoines silencieux, Atelier Henry Dougier, pp. 31-41, 2015.
Têtu Marie-Thérèse, "De la prison Montluc au Mémorial, et après…", EspacesTemps.net, Travaux, 02.07.2015 : http://www.espacestemps.net/articles/de-la-prison-montluc-au-memorial-et-apres/
Champin Pierre-Antoine, Michel Christine, Pot Laetitia, Têtu Marie-Thérèse, «Stimuler la patrimonialisation socio-culturelle par des plateformes du Web. Etude de cas du site Lyonnais de Montluc. », Les cahiers du numérique, vol. 12, n°3, Paris : Lavoisier, 2016.
Têtu Marie-Thérèse, « Frictions du tissage numérique et nœuds de mémoires : trouble-mémoires et mémoires à-venir», Revue d'anthropologie des connaissances, (à paraître 2017).

 

Simon Lagadec

Photo_Simon_LagadecNé en 1980. Très tôt passionné de théâtre puis de performance, il sera comédien. En l’an 2000 la vie le pousse à faire un long voyage en Chine où muni d’un vieux reflex argentique il découvre la photographie, il sera photographe. Plus tard lasse de faire partie de l’audience des festivals il passe de l’autre côté, il sera technicien du spectacle. Afin de rajouter une corde à son arc il se forme à l’audiovisuel, il sera vidéaste. Il y’a peu de temps il se retrouve sur un chantier de décors de jeux d’évasions, il s’improvise constructeur. Désormais tout est mêlé. Mercenaire, factotum, couteau-suisse, il s’entiche de gens et de projets qu’il suit avec passion et qu’il soutient de toute son énergie grâce à ses multiples facettes.

 

Gaetan Bailly

Photo_Gaëtan_BaillySon parcours et ses choix ont souvent été guidés par un appétit culturel, une passion pour l’image et la volonté de transmettre des connaissances. Diplômé en journalisme (JRI) et en histoire, Gaëtan est également passé par l’IUFM. Aujourd’hui, il partage son temps entre une activité de photographe-vidéaste indépendant, des interventions en milieu scolaire et de l’ingénierie pédagogique dans le domaine de l’éducation aux médias et au numérique avec l’association Fréquence Écoles.
Passionné de cinéma et de documentaire, il fait également partie du collectif Volt et de l’association Scènes Publiques qui organisent le Festival Interférences à Lyon. L’objectif principal est d’expérimenter des manières inédites de mettre en débat les questions présentes dans le monde contemporain à travers une double approche : cinématographique d’une part et « scientifique » d’autre part.
« Ces différentes formes d’implications convergent vers l’affirmation et la mise à l’épreuve d’une conception horizontale et démocratique des savoirs. Toutes me donnent une liberté d’explorer et un pouvoir d’affecter, me permettant d’être un passeur sensible qui interroge, documente et met en circulation quelques fragments de connaissances et d’images de ce monde. »

 

Pina Wood

13515416_10209912270066395_775943814_n(1)Pina a étudié la dramaturgie, les écritures scéniques et la mise en scène auprès de Philipe Goudard et de Gérard Lieber. Travaillant la direction de comédien avec Ravi Chaturvedi au cœur du Rajasthan à Jaipur, elle fonde en 2009 le collectif montpelliérain Les Gueules de Loup. Elle y travaille jusqu’en 2013 un théâtre hyperréaliste, poétique et brutal.
Très vite, elle découvre l'écriture musicale et se passionne pour la chanson à textes. Débute alors une aventure de plusieurs années avec différentes formations, jazz, punk, lyrique, fusion. Ses premières mises en scène conjuguent concert et théâtre et elle évolue sur le plateau aux côtés de ses comédiens en qualité de chanteuse.
Passionnée par la langue de Samuel Beckett, elle entame dès 2010 un saccage régulier de son œuvre : elle présente notamment en 2013 NO(y)ÉE, au théâtre de Lenche à Marseille, partition pour une comédienne, un ventilateur et le bonnet du commandant Cousteau. Invitée à présenter cette création lors des Actes en Silence dans la piscine vidée de Frais Vallon à Marseille, elle découvre l’écriture en contexte et décide de poursuivre ses recherches à la FAIAR.
Ses questionnements tournent autour de l'élaboration de l'identité d'un personnage, du rapport entre le corps, les mots et la matière, du lien entre théâtralité et performativité.
Artiste polymorphe, elle collabore aujourd’hui avec différentes équipes en qualité de dramaturge et de directeur d’acteur, sur des projets de territoire qui impliquent le public dans le processus de création. Performeuse et interprète, elle est la complice de Marlène Llop dans sa prochaine création Asile Club.

Habituée à écrire et mettre en scène les autres, elle décide désormais d’investir l'espace public avec en bouche et en gorge sa poésie bavarde.

 

Adelin Schweitzer

IMG_0268Né en 1978, Adelin Schweitzer vit et travaille à Marseille. Diplômé en 2004 de l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence il poursuit depuis une carrière d’artiste polymorphe à la croisée des chemins entre performances immersives, expérimentations audiovisuelles et nouvelles technologies. Du Rimini Protokoll en passant par Tinguely, Marc Pauline du S.R.L. ou bien encore Stelarc, Adelin s’inscrit dans une filiation artistique d’avant-garde. Puisant dans les imaginaires de la science-fiction et des sciences cognitives l’artiste trace au fils du temps les contours d’un univers prospectif singulier.
DR © Stephane Bailby

 

Pierrick Monnereau

photo PierrickAprès avoir étudié le violon classique, le jazz et la composition électroacoustique à l'ENM de villeurbanne, Pierrick Monnereau s'est forgé une solide expérience dans le domaine de la performance et de la composition (instrumentale ou non) à destination du spectacle vivant. Depuis plus de 10 ans il exerce cette activité en parallèle de projets plus personnels (notamment le groupe Nickel Pressing).
Aujourd'hui détenteur du Master pro "Réalisateur en Informatique Musicale" de l'université de Saint-Etienne, il développe une vision plus globale de sa pratique à destination du spectacle par l'utilisation d'environnements de programmation comme Max/Msp ou Faust. Il recherche actuellement des compagnies de danse, de théâtre, des plasticiens, ou des compositeurs qui auraient envie de travailler sur des environnements audio interactifs ou complexes.
Au-delà de ses connaissances dans le domaine des arts numériques, Pierrick Monnereau conserve une pratique multi-instrumentiste (violon, percussions, synthétiseurs analogiques, voix…) dans une esthétique plutôt electro-rock et noise, ainsi que l'exercice de l'écriture instrumentale avec des influences principalement minimalistes et spectrales.

 

Jessica Champlaine

Jessica ChamplainePlasticienne, VJ et directrice artistique du label Argent Sale, Docteur Gertrude est spécialisée dans le tuning ophtalmologique. Autant à l’aise dans le milieu de l’art contemporain, dans le cadre de workshops, dans la moiteur des clubs ou lorsqu’elle est mandatée par des entreprises privées ; elle privilégie dans son travail de l’image une approche ludique et en phase avec l’histoire de l’art. Son style, caractérisé par un savant mélange d’images issues de la culture pop et de gravures moyenâgeuses, soigne même les rétines les plus déprimées.

 

Nicolas Chartier

Portrait_Nicolas_ChartierNicolas Chartier est un créatif. Musicien et DJ, il explore les patches génératifs avec Reaktor, le live coding avec SuperCollider, ainsi que le sampling et la chiptune. Graphiste, il développe un univers autour de la typographie, de la calligraphie et de l'illustration, et explore aussi le code avec Processing/P5js. Depuis sa formation à l'ESACC (Ecole Supérieure d'Art de Clermont Communauté), il pratique la photographie et la vidéo, étudie l'histoire de l'art et particulièrement l'histoire de la musique électronique. Influencé par son goût pour le game design et le "learn by doing", il s'intéresse aux nouvelles interfaces, à leur accessibilité et leur potentiel d'appropriation, ainsi qu'à l'apprentissage de la musique avec l'appui de la technologie.
  • Et la vie se mit à clignoterWorkshop Makey-MakeyAvis à tous les bricoleurs d’objets connectés de 7 à 77 ans. Nous vous proposons de (re)découvrir les génialissimes Makey-Makey, ces objets ayant le pouvoir de rendre fruits et légumes interactifs !

 

Léopold Frey

Photo de Léopold FreyLéopold Frey est formé à l'UTBM (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard) à l'ingénierie informatique puis au GMEM (Groupe de Musique Expérimentale de Marseille) à l'informatique musicale, il développe des logiciels d'interaction temps réel son, vidéo et lumière adaptés au spectacle vivant, à la musique et aux arts plastiques. Il conçoit/réalise également des installations interactives ou des dispositifs de lutherie électronique. Il compose pour la scène. Il a assisté Laurent Pottier puis Charles Bascou au département recherche du GMEM. Depuis 2003, il assiste Jean-Luc Therminarias (compositeur), Jean-Lambert-Wild et Renaud Lagier. Avec Jean-Luc Therminarias, il a coécrit la musique de Comment ai-je pu tenir là-dedans ? de Jean-Lambert-wild & Stéphane Blanquet, et Mon amoureux noueux pommier.
Pour la compagnie Sans Soucis (Max Legoubé, Frédéric Hocké) : il a écrit la musique d'un Hamlet Machine d'Heiner Müller et Peer Gynt d'après Ibsen et Les Saisons. Il prépare actuellement la musique des Enfants Pâles, roman graphique de Loo Hui Phang & Philippe Dupuy, pour voix, violoncelle, électronique et chœur d'enfants. Il a également collaboré avec Andreas Schmid (chorégraphe), Luccio Stiz (musicien) et le Groupe Dunes (les plasticiens Madeleine Chiche & Bernard Misrachi), Lydwine van der Hulst (musicienne), Emmanuel Maa Berriet (développeur), Le Clair-Obscur (Frédéric Deslias), Damiano Foa et Laura Simi (compagnie Silenda). Son travail explore les frontières entre musique et bruit – signaux interprétés par deux aires du cerveau différentes, concept et sensation, écriture et aléa.
  • Photo de Léopold FreyLéopold Frey

    Léopold Frey est formé à l'UTBM (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard) à l'ingénierie informatique puis au GMEM (Groupe de Musique Expérimentale de Marseille) à l'informatique musicale, il développe des logiciels d'interaction temps réel son, vidéo et lumière adaptés au spectacle vivant, à la musique et aux arts plastiques. Il conçoit/réalise également des installations interactives ou des dispositifs de lutherie électronique. Il compose pour la scène. Il a assisté Laurent Pottier puis Charles Bascou au département recherche du GMEM. Depuis 2003, il assiste Jean-Luc Therminarias (compositeur), Jean-Lambert-Wild et Renaud Lagier. Avec Jean-Luc Therminarias, il a coécrit la musique de Comment ai-je pu tenir là-dedans ? de Jean-Lambert-wild & Stéphane Blanquet, et Mon amoureux noueux pommier.
    Pour la compagnie Sans Soucis (Max Legoubé, Frédéric Hocké) : il a écrit la musique d'un Hamlet Machine d'Heiner Müller et Peer Gynt d'après Ibsen et Les Saisons. Il prépare actuellement la musique des Enfants Pâles, roman graphique de Loo Hui Phang & Philippe Dupuy, pour voix, violoncelle, électronique et chœur d'enfants. Il a également collaboré avec Andreas Schmid (chorégraphe), Luccio Stiz (musicien) et le Groupe Dunes (les plasticiens Madeleine Chiche & Bernard Misrachi), Lydwine van der Hulst (musicienne), Emmanuel Maa Berriet (développeur), Le Clair-Obscur (Frédéric Deslias), Damiano Foa et Laura Simi (compagnie Silenda). Son travail explore les frontières entre musique et bruit – signaux interprétés par deux aires du cerveau différentes, concept et sensation, écriture et aléa.

  • Visuel SoftLove par Hugo ArcierSoftLove#Softlove relate 24h de la vie d’une femme à travers le regard avisé et éperdu de son assistant numérique.

 

Ben Kuper

photo Ben KuperA son arrivée à Grenoble, Benjamin Kuperberg a suivi une formation à l'ARIES (Ecole Supérieur D'Infographie) à l'école en 2D / 3D / Effets spéciaux, et s’est auto-formé en parallèle en programmation. Diplômé en 2008, il a commencé son activité de programmeur / 3D indépendant. Dès 2009, il a travaillé avec les Studios « Donuts », pour ensuite, monter son premier prototype de table tactile. Il a créé la SARL « The Curious Project » en février 2011, agence innovante et interactive dont il est associé, et décide d'en partir en été 2013 afin de centrer son activité sur les projets artistiques. Il fonde à cette occasion le collectif BenTo destiné à créer des installations interactives et de la scénographie technologique en France et à l'étranger.

En 2014, il intègre la compagnie Organic Orchestra en tant que développeur et créateur technologique sur les différents projets de la compagnie : Spectacles (Bionic Orchestra 2.0, B-Glove), installations (Choeur de Papier, Aïdem). Il intervient également lors des actions pédagogiques de la Cie comme intervenant « numérique ».

En parallèle, il a suivi entre 2009 et 2014 une formation de direction d'orchestre au Conservatoire Jean Wiener à Echirolles. Actuellement indépendant, il ajoute à ces missions une activité de création et vente de matériel de jongle technologique et lumineuse.

  • photo Ben KuperBenjamin Kuperberg

    A son arrivée à Grenoble, Benjamin Kuperberg a suivi une formation à l'ARIES (Ecole Supérieur D'Infographie) à l'école en 2D / 3D / Effets spéciaux, et s’est auto-formé en parallèle en programmation. Diplômé en 2008, il a commencé son activité de programmeur / 3D indépendant. Dès 2009, il a travaillé avec les Studios « Donuts », pour ensuite, monter son premier prototype de table tactile. Il a créé la SARL « The Curious Project » en février 2011, agence innovante et interactive dont il est associé, et décide d'en partir en été 2013 afin de centrer son activité sur les projets artistiques. Il fonde à cette occasion le collectif BenTo destiné à créer des installations interactives et de la scénographie technologique en France et à l'étranger.

    En 2014, il intègre la compagnie Organic Orchestra en tant que développeur et créateur technologique sur les différents projets de la compagnie : Spectacles (Bionic Orchestra 2.0, B-Glove), installations (Choeur de Papier, Aïdem). Il intervient également lors des actions pédagogiques de la Cie comme intervenant « numérique ».

    En parallèle, il a suivi entre 2009 et 2014 une formation de direction d'orchestre au Conservatoire Jean Wiener à Echirolles. Actuellement indépendant, il ajoute à ces missions une activité de création et vente de matériel de jongle technologique et lumineuse.

 

Hugo Arcier

Hugo Arcier PortraitCréation visuelle / Création 3D

Hugo Arcier est un artiste numérique français (en fait un artiste dans un monde numérique) qui utilise les images de synthèse 3D sous différentes formes : vidéos, tirages, sculptures. Se consacrant d’abord aux effets spéciaux de longs métrages, il travaille sur de nombreux projets, pour des réalisateurs prestigieux, comme Roman Polanski, Alain Resnais, ou encore Jean-Pierre Jeunet. Cette activité professionnelle lui permet d’acquérir une connaissance pointue de l’outil numérique, et des images de synthèse en particulier, nécessaire à l’émergence de ses projets. Il effectue régulièrement des travaux de commande qui utilisent les images de synthèse, comme par exemple en 2012 la pochette d’album « Cruel Summer » pour Kanye West. Parallèlement à ces travaux commerciaux, il développe des œuvres plastiques et réflectives qui décortiquent méticuleusement les spécificités de cette nouvelle forme d’art, les images de synthèse 3D. Il élabore des projets de plus en plus ambitieux, dans un premier temps uniquement sous la forme de films auxquels s’ajoutent ensuite des tirages, des sculptures, et des installations, comme la série « Nostalgia for Nature ».
Abordant aussi le design par le biais de l’impression 3D, il est le créateur d’objets innovants (design génératif à partir d’applications connectées, hacking de meubles industriels…)
Son travail artistique a été présenté dans de nombreux festivals (Elektra, Videoformes, Némo, etc.), galeries (Magda Danysz, Plateforme Paris, etc.), lieux d’art (New Museum NY, New Media Art Center of Sichuan Fine Arts Institute, Le Cube, Okayama Art Center, Palais de Tokyo, etc.) et foires d’art contemporain (Slick, Show off) à travers le monde, faisant de lui un acteur remarqué du monde de l’art numérique.
 
Hugo Arcier est membre actif de l’artist-run space Plateforme Paris. 
Il est représenté en temps que réalisateur par Bent Design Lab (USA, Canada, Chine), et Voir (France).

  • Visuel SoftLove par Hugo ArcierSoftLove#Softlove relate 24h de la vie d’une femme à travers le regard avisé et éperdu de son assistant numérique.