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Jusqu’ici tout va bien !

Artistes & partenaires

  • Pierre Amoudruz

    Photo de Pierre Amoudruz - Directeur Artistique de AADNVidéaste, scénographe et touche-à-tout numérique, cet artiste s’approprie les médiums du son et de l’image au fil de ses recherches artistiques, qu’il préfère collaboratives ou participatives. Directeur Artistique de l’AADN depuis 2005, il a à cœur de défendre des projets engagés, questionnant les usages et l’impact des technologies au quotidien. Il initie, écrit et réalise plusieurs créations pour la scène (Reverrance 2011, Dématérialisé 2016) ou pour l'espace public ("Les Hommes Debouts" 2009, "Là-Haut le Cloud, Ici le Soleil" 2016 qui évolue en 2018 avec "Jusqu'ici tout va bien", "De Chair et d'O.S" 2017). Parallèlement, il assure la curation ou la direction artistique de créations pluridisciplinaires et in situ (Labo Mapping 2012, Blind Sceno 2011). Il dirige les projets du Labo des Usages de l’AADN (@home 2011-2013, Avatar's Riot 2014-2015, Espèces d'Espaces Publics 2016-2017). Si la vidéo en temps réel est son medium de prédilection et l’urbanisme au cœur de sa formation, sa pratique est maillée d’apprentissages éclectiques et de coopérations artistiques qui l'amènent à s'approprier la programmation, l'électronique, le design d’objets dans une philosophie d’autodidacte.
    • 35072659_885366724982291_4384093820216672256_oJusqu’ici tout va bien !
    • LH OKLà-Haut, retournement ! En résidence chez Komplex-Kapharnaüm
    • ouverture du dossier diff -crédit paul bourdrelLà-Haut le Cloud, Ici le SoleilLà-haut le Cloud, ici le Soleil, est une intervention artistique en espace public, une joyeuse mystification scientifique, une fenêtre ouverte en pop-up dans le quotidien d’un lieu pour générer un courant d’air dans les représentations du numérique.
    • HD_PUBLICS4Les Hommes DeboutDerrière l’exposition de 16 figurines à taille humaine, Les Hommes Debout hèlent les promeneurs et les invitent au dialogue. Jeu de flash en écho… les statues s’animent de manière imprévisible.
    • Paradism09DématérialiséPerformance audiovisuelle mettant en scène deux corps, le musicien et le vidéaste, qui explorent un monde virtuel, celui «de l’autre côté de l’écran».

     

  • Charlie Moine

    charlien&b2Scénographe, technicien polyvalent, bricoleur hors pair, Charlie Moine est aussi performeur à ses heures et propose des dispositifs artistiques critiques et acerbes dans les réseaux de l’Art Contemporain. Collaborateur technique de longue date sur les interventions proposées In Situ par l’AADN (transformations d’espaces et scénographies multimédia), son terrain de jeu favori est cependant l’espace public. Il affiche de nombreuses collaborations dans le milieu des arts de la rue et assume depuis 2 ans la régie générale des spectacles des TROIS POINTS de Suspension.

     

  • David Guerra

    david-dematMulti-instrumentiste autodidacte et créateur de musique électronique, David Guerra se forme à la musique électroacoustique (CRR de Chalon-sur-Saône, avec Jean-Marc WEBER) et à la M.A.O (CFPM Villeurbanne) pour asseoir ses connaissances et s’ouvrir d’autres champs d’exploration. Sous le pseudonyme Svindrön, il révèle son génie de la musique électronique fortement influencé par les papes de l’electronica et de l’IDM. Sensible à l’art total, David Guerra collabore, en tant que compositeur, interprète et concepteur sonore, sur de nombreux projets artistiques où l’art sonore, la danse, l’art visuel, l’art plastique… vivent dans un temps unique. Reverrance – performance A/V, Noisy skeleton – installation immersive et interactive, Lumarium – installation lumineuse et sonore, Shapes of light – performance danse, laser et live electronic, Histriker – installation interactive. En 2016, il crée la performance A/V Dématérialisé avec Jeanne Brouaye et Pierre Amoudruz. Dans cette création il approfondit ses recherches sur la corrélation entre les dispositifs interactifs (caméras 3D ou capteurs de mouvements), et, le geste instrumental et l'interprétation musicale.

     

  • Jeanne Brouaye

    Jeanne BrouayeJeanne Brouaye est une interprète comédienne, danseuse et performeuse française. Elle vit entre Paris, Lyon et Bruxelles. Après des études à L’ENSATT, elle intègre la troupe permanente du TNP dirigé par C.Schiaretti, qu’elle quittera six ans plus tard. Depuis, elle s’oriente vers des formes spectaculaires transdisciplinaires et développe une recherche autour du corps et de l’écriture chorégraphique. Elle se forme aux Viewpoints en 2011 à New-York, suit une formation en Yoga Vinyassa et pratique la danse contact. En 2012, elle crée la compagnie VOLTA et présente Glorious Land, dans le cadre de la Biennale off de la danse. En 2013, elle participe à la Nouvelle école des Maîtres dirigée par la chorégraphe C. Macras. En tant qu’interprète, elle collabore avec le collectif ildi eldi, P. Amoudruz et D. Svindron, le « Groupenfonction » dirigé par A. Pirault, la chorégraphe A. Ryszkiewicz, le metteur en scène P. Marullo.

     

Nous sortons tout réjouis d’une semaine de résidence chez Komplex Kapharnaüm, accueillis dans leur incroyable base de contamination poétique de l’espace publique nichée en plein Quartier de La Soie à Vaulx-en-Velin.

En résidence pour quoi ?

L’équipe de Là-Haut le Cloud, ici le Soleil s’est remise à l’œuvre. Quittant les rivages brumeux et poétiques dévoilés aux Subsistances en plein cœur de décembre 2017 lors de Nuages Numériques, le projet profite de son passage chez les « maîtres » de la déambulation et de la projection mobile pour consolider ses envies de hacking urbain et effiler son âme politique.

Nouveau titre, nouvelle écriture et nouvelle équipe puisqu’aux côtés de Pierre Amoudruz (qui prend les commandes en tant qu’auteur-metteur en scène en plus de la création visuelle), Charlie Moine (qui le seconde en tant que co-auteur et renforce ses talents de performeur) et David Guerra (musicien-compositeur fidèle à l’AADN), c’est Jeanne Brouaye (comédienne d’abord, mais aussi chorégraphe) qui rejoint le projet et lui insuffle une nouvelle dimension corporelle et participative.

Cette résidence a permis de creuser en profondeur l’identité et les intentions de nos personnages, inventer des procédés techniques et narratifs pour conjuguer la ville au futur, et élaborer des protocoles qui mettent le public en acte. Par-dessus tout, nous avons mis le doigt sur cette couleur acidulée, à la fois caustique et pop, qui nous ouvre un nouveau langage symbolique où il n’est plus tant question de savoir pourquoi on se bat, contre qui ou contre quoi, mais plutôt : qu’est-ce qu’on propose ?


Entre performance et visite guidée, Jusqu’ici tout va bien nous invite à nous dresser contre, tout contre, ce que produisent les tout petits écrans nichés au fond de nos poches… A travers un théâtre science-fictif bourré d’artefacts technologiques, la déambulation urbaine vous invite à arpenter un morceau de ville conjuguée au futur et découvrir un ici-demain transformé par des projections vidéos mobiles.

Bref… Jusqu’ici tout va bien ! Mais comme l’important est moins la chute que l’atterrissage… On vous invite à venir le découvrir à Strasbourg avec Le Shadok le 29 septembre prochain :

  • Samedi 29 Septembre 2018 – 21h00 – (1h30 environ)
  • Rendez-vous Arrêt Ligne D – Port-du-Rhin avec téléphones chargés et chaussures confortables

Crédit photo : AADN