AGATHE CEMIN

Comédienne, danseuse et musicienne, Agathe Cemin se produit depuis plus de 15 ans. Dès son plus jeune âge, elle développe une personnalité artistique unique et très complète en se formant à la danse, à la musique et au théâtre. Sortie de l’Ecole du Studio Théâtre d’Asnières puis de l’Ecole Internationale Jacques Lecoq, Agathe multiplie les expériences de jeu sur des projets de spectacle vivant très variés.
Au théâtre, elle a notamment joué dans Les joyeuses commères de Windsor mise en scène de Stéphane Gallet, La cuisine de Wesker mise en scène de Jean-Louis Martin- Barbaz, Crispin rival de son maître de Lesage mise en scène de Patrick Paroux, Amadeus de Peter Schaffer mise en scène de Stéphane Hillel, Lorsque l’enfant paraît d’André Roussin mise en scène de Brice Hillairet.
Régulièrement, on l’invite à se produire dans des spectacles musicaux et chorégraphiques parmi lesquels La Belle Hélène de Jacques Offenbach, Nocturne urbain de Jean-Marc Hoolbecq ou encore Carmen Circus et Le Zénith des Impressionnistes, commandes du Festival des Transeuropéennes de Rouen, mis en scène par Jean Manifacier ou encore L’Histoire du soldat de Ramuz et Stravinsky.
De 2013 à 2016, Mathilda May lui confie l’un des rôles principaux dans son spectacle Open Space. La pièce est un succès et se joue pendant trois ans, notamment au Théâtre Jean Vilar à Suresnes, au Théâtre du Rond-Point, au Théâtre de Paris et en tournée nationale.
Son expérience autour du corps amène Agathe à jouer également dans des projets de danse. En plus de son travail d’interprète, Agathe prend énormément de plaisir à multiplier les expériences en tant que comédienne voix, que ce soit pour des publicités, des documentaires ou du doublage.
Très récemment, Agathe était la voix française de Scarlett Johansson, 1er rôle du long métrage Rough Night (2017) et de Chloë Sevigny dans le long métrage The Snow Man (2017).
Agathe rejoint Le Clair Obscur en 2018 sur le projet #Exoterritoires.

 

BENJAMIN MAYET

Passionné d’anticipation politique et de récits post-apocalyptiques, Benjamin crée, en 2013, Le dehors de toute chose, d’après La zone du dehors d’Alain Damasio (La Volte – 2007). Avec ce solo tout terrain, il tourne dans toute la France, où il a fait plus de 200 dates, entre lieux autogérés, festivals de rue et bars de villages. Son adaptation est publiée chez La Volte en co-écriture avec Damasio. Il a aussi collaboré avec l’auteur sur d’autres projets, en tant qu’écrivain. Benjamin rejoint l’équipe comme figure tutélaire, expert et passionné.

 

GUILLAUME HINCKY

Il s’initie à l’art dramatique dès le lycée en suivant la filière A3 théâtre de Françoise Labrusse au lycée Malherbe de Caen. Par la suite il se forme au sein de la compagnie Actea (Caen) dirigée par J-P.Dupuy et R.Pareja puis intègre la première promotion du Théâtre-École de Pierre Debauche le Théâtre du Jour (Agen) en 1994.
C’est au cours de ce cursus qu’il fait la connaissance d’Emmanuel Vérité et de Benoît Lambert – actuel directeur du CDN de Dijon – et qu’il intègre la compagnie du Théâtre de la Tentative en 1995. Jusqu’en 2012 il participe à l’ensemble de ses créations : Jours de Colère, Pour ou contre un monde meilleur, Ca ira quand même, Le Misanthrope, Enfants du siècle, We are la France, We Are l’Europe de Jean-Charles Massera entre autre ainsi qu’à plusieurs créations sous la direction d’autres metteurs-en-scène : L’Échange de P. Claudel, Six personnages en quête d’auteur de L. Pirandello, La demande d’emploi de M. Vinaver, la Tempête de W. Shakespeare, Addictions de Aurianne Abécassis, Les Dramuscules de T. Bernhard entre autre.
Parallèlement durant cette période, il s’installe pendant deux ans au Liban où il crée la compagnie Fonction Mu (μ) et plusieurs spectacles dont Exécuteur 14 de A. Hakim, qu’il tournera une quarantaine de dates en France, et Age Tendre et Gueule de Bois en collaboration avec la maison de production Né à Beyrouth, l’association Umam, la mission culturelle française, le Théâtre Monot, et l’IESAV. Au sein de Fonction Mu il créera plusieurs autres formes performatives dont Ce qu’on essaye avec de Aurianne Abecassis en 2013, État Critique et Dialogue avec un cube de Guillaume Hincky en 2016.
Depuis 2015 il participe aux créations et collabore étroitement avec le collectif
P.I.L.E dirigé par Gabriel de Richaud et sa Maison des écritures transmédias M.E.E.T Hypolipo.
En 2016 il participe à la fondation d’un espace de création ouvert Le Lieu Commun à Vire avec Jérémie Fabre qui dirige le Module de Production Autonome L’Invention de moi avec lequel il collabore également régulièrement.
En 2018 il intègre la compagnie Passerelles-Théâtre dirigée par l’autrice et metteuse-en-scène Clotilde Labbé ; Les Ombres du Soir dirigée par Youssouf Abi-Ayad ainsi que Ex Voto à la Lune dirigée par Émilie-Anna Maillet.

 

Jérôme Odier

Physicien des particules, ingénieur en informatique, musicien, Jérôme Odier travaille depuis 2008 au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ainsi qu’à l’Organisation Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN). Spécialisé dans la physique des particules et dans l’informatique “Big Data”, il a travaillé jusqu’en 2012 dans les équipes à l’origine de la découverte du fameux “boson de Higgs”. Recherchée depuis près de 30 ans, il s’agit de la particule responsable de l’existence de la masse. Actuellement basé au Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie de Grenoble (LPSC), il développe des logiciels permettant aux physiciens du CERN d’exploiter leurs données scientifiques.
Jérôme Odier a également étudié le piano, le trombone et la composition au conservatoire de Grenoble. Il s’est plus particulièrement spécialisé dans l’art ancien du contrepoint.

 

Pierre Chaffangeon

Pierre-Antoine CHAFFANGEON, piano – vit à Lyon depuis 2011, après des études au conservatoire de Chalon-sur-Saône (D.E.M), au C.M.D.L, aux côtés de Benoît SOURISSE et André CHARLIER, au Cefedem Rhône-Alpes (D.E Jazz).
Ce pianiste se produit dans divers Jazz Clubs lyonnais, parisiens et festival de jazz ( Jazz à Vienne, Jazz Sous les Pommiers, Paris Jazz Festival) actif dans plusieurs formations telles que Red Hill Quintet, PAC Trio, Franck Tortiller Collectiv.
Sideman dans divers groupes aux côtés entre autres de Jim Rotondi, Andrea Michelutti, Franck Tortiller, Stéphane Chausse.

 

Raphaël Dupont

Scénographe – vidéaste. Raphaël Dupont explore les nouveaux médias à travers des installations interactives vidéos et sonores. Il collabore également avec différentes compagnies de théâtre, danse et groupes de musique pour des créations scénographiques. Il tente de proposer des expériences sensorielles, poétiques et corporelles aux spectateurs. Ou encore celles qui mettent en scène la relation du public à l’image, au son et à l’objet. Les gestes dessinent des figures qui sont des écritures.

 

Romain Constant

Romain CONSTANT trouve dans la musique numérique et dans les sonorités électroniques, une vraie identité musicale, un potentiel de composition riche, singulier et illimité.
Il donne une grande importance au geste instrumental, à l’interprétation et au timbre sonore de cet instrument. Il aime si dire sculpteur de matières sonores.
Romain CONSTANT consacre beaucoup de son temps à l’enseignement des musiques électroniques et musiques actuelles. Il intervient comme musicien enseignant, compositeur dans différentes structures d’enseignement supérieur (conservatoire de Valence, Université Lyon II). Mais également en tant que compositeur intervenant au GRAME (Centre Nationale de création musicale) Passionné et touche-à-tout, Romain CONSTANT créer des passerelles vers d’autres médias tels que la vidéo générative, les installations sonores, la danse, ou encore le sound-design. C’est pour lui un moyen de redonner du sens à la musique que de lui attribuer une fonction et de penser le son comme matière première à la création.

 

Pauline Millet

Pauline, alias VJ Paulicorne est une créatrice audiovisuelle qui pratique entre autres le VJing, l’art du mixage de vidéos en live. Membre du collectif lyonnais de scénographie dynamique l’Octopus depuis plus de trois ans, elle a pu écumer les routes de France et se produire dans de nombreuses villes et évènements du pays en plus des rendez-vous phares de la scène des musiques électroniques lyonnaises.
Son travail est profondément ancré dans la musique avec laquelle il y a toujours interaction, toujours à la recherche de la synesthésie. Privilégiant les motifs abstraits, parfois minimalistes et parfois fourmillant de détails, ses images mettent en écho harmonie et chaos, construction et entropie.

Crédit photo : Laure Blanc

 

Maxime Touroute

Maxime Touroute est un ingénieur passionné par les arts audiovisuels. Autodidacte, il travaille sur les plateaux de tournage en tant que réalisateur ou technicien, et s’investit en parallèle sur des projets visuels comme le projet Humanlapse, où il explore la création de timelapses de portrait.

L’art numérique est pour lui l’écrin idéal pour mêler ses compétences techniques et sa passion créative.

 

Maxime Hurdequint

Maxime Hurdequint est architecte HMONP à Lyon, diplômé de l’INSA de Strasbourg. Après avoir complété sa formation par différentes pratiques au Danemark, au Mexique puis au Japon à l’agence de Sou Fujimoto, il a exercé comme architecte chef de projet pendant huit ans à Paris.
Parce que « les bâtiments prennent trop de temps pour être achevés », Maxime Hurdequint est aussi illustrateur… « J’aime faire des dessins parce qu’il est beaucoup plus rapide d’en finir un ! J’aime faire dessiner les gens pour être surpris et partager un moment avec eux. »

 

Louis Clément

Depuis toujours adepte des arts, Louis Clément, après ses études d’architecture, se penche sur la scénographie, d’abord pour l’événementiel puis en tant qu’artiste. Il accompagnera des créations de musique contemporaine en vidéo-projection.

En 2017, il participe à un projet de parcours guidé par smartphone qui l’emmènera sur les chemins de la création participative.

 

Philippe Gordiani

Artiste protéiforme Philippe Gordiani est musicien (guitariste, producteur de musiques électroniques et électroacoustiques, improvisateur). Il est aussi compositeur (pour le théâtre, pour la danse, les arts numériques). Dans une grande liberté musicale, mais aussi dans une optique d’ouverture et une quête continue d’expériences artistiques pluridisciplinaires, il n’a de cesse de renouveler son répertoire artistique et d’étendre le champ de sa création. Seul, ou au sein de diverses compagnies, il travaille depuis plus de quinze ans sur différents axes artistiques qui vont de l’élaboration d’un nouveau langage en musique électronique à un investissement collaboratif dans le domaine des arts numériques et des arts de la scène. Dans ses projets personnels (en concert, au théâtre), il pense la musique avec les outils d’aujourd’hui. Capital, le rapport au son s’envisage chez lui comme l’essence du langage musical, et la spatialisation sonore comme une écriture en soit. En pensant le spectacle vivant par le biais de la musique, en envisageant la musique comme support primordiale de la narration, il mêle différents points de vue artistiques afin d’apporter un regard singulier. Comme invité lors de ses nombreuses collaborations (pour le théâtre, la danse ou les arts numériques), il développe et compose également des œuvres pour accompagner des installations sonores immersives, ainsi que des Horspiels, et des pièces dans lequel le texte et la narration sont centrales. Des échanges et des expériences qui l’inciteront à fonder sa propre compagnie, Pygmophone, en 2015 Enfin, la diversité de ses expériences personnelles, sur ses projets ou en tant que collaborateur sur des productions pour lesquelles il s’implique artistiquement, lui a donné une vision riche et particulièrement ouverte de la création contemporaine.