Jacques-André Dupont

Jacques-André Dupont est un artiste numérique travaillant entre Berlin et Lyon.
Il explore à travers ses oeuvres la relation entre tangible et invisible, technologie et nature.
Il utilise le medium « vidéo-mapping » dans les contextes de scénographies, installations et performances.
Intéressé par la pédagogie, il a donné des conférences sur le vidéo-mapping » à Berlin et a animé plusieurs ateliers d’art audiovisuel dans des écoles berlinoise.
En parallèle, il fait des recherches sur la relation entre corps et technologie à travers la forme artistique de la chorégraphie tactile.

 

HECTOR DI NAPOLI

Hector Di Napoli est un vidéaste indépendant exerçant son activité principalement à Paris. Après une licence d’art du spectacle option cinéma à l’université de Strasbourg en 2013, il réalise plusieurs
courts-métrages, clips et oeuvres personnelles dont il assume le cadrage, le montage, l’étalonnage et le Sound-Design. En tant que vidéaste indépendant, il peut s’adapter à des environnements très divers, apportant son savoir faire tant sur les aspects techniques qu’artistiques. il est amené à travailler autant pour des artistes, des compagnies et des petites entreprises indépendantes que des grandes institutions publiques comme la Cour des Comptes et l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle (L’ENSCI), et des marques comme Giorgio Armani avec lesquelles il collabore régulièrement.

 

GREGOIRE BELLOT

Graphiste indépendant et enseignant, Grégoire Belot est diplômé de l’Ensad (Image imprimée — 2005) et également ingénieur ESTP (Travaux-Publics — 2000). Après un an à Kaboul en 2006 comme directeur artistique pour l’agence de publicité Altai-JWT Afghanistan, il s’installe à Paris et réalise des projets éditoriaux pour la mode et le luxe (magazine Stiletto, Chopard, Guerlain), ainsi que des établissements d’enseignement supérieur. Son intérêt pour la programmation, les sciences et la musique s’exprime également dans des collaborations artistiques (Compagnie Pulso, Label Anywave) et au cours d’ateliers pédagogiques à l’ECV, en partenariat avec le FabLab de la Cité des Sciences de la Villette.

 

SYLVAIN DELBART

Sylvain Delbart évolue dans les nombreux domaines de la programmation multimédia et de la conception électronique appliquées aux arts. Il travaille sur les possibilités d’interactions entre création sonore, lumière, image et mouvement, et la création d’événements non linéaires ou pseudo-aléatoires, explorant et créant ainsi des liens entre science et art.

 

SARAH FIDI ALAUDI

Professeur adjoint au LRI-Université Paris-Sud 11, membre de l’équipe de recherche LRI HCC (ex InSitu) en conception d’interaction, interaction entre ordinateurs-humains et arts interactifs. Artiste nouveaux médias, chorégraphe, danseuse et analyste du mouvement Laban. Elle a été chercheur à l’École d’arts interactifs et de technologie de l’Université Simon Fraser à Vancouver, dans le cadre du projet MovingStories. Elle est titulaire d’un doctorat en Art et Sciences de l’Université Paris-Sud 11 et des instituts de recherche IRCAM-Centre Pompidou et LIMSI-CNRS. Dans son doctorat, elle a étudié comment les qualités de mouvement dans la danse peuvent être modélisées, analysées et représentées par des calculs et appliquées à la conception de l’interaction homme-ordinateur. Elle a récemment terminé une certification en tant qu’analyste du mouvement Laban à l’Institut Laban / Bartienieff des études de mouvement à New York, aux États-Unis. Elle s’intéresse à relier la recherche scientifique et expérientielle dans les arts basés sur le mouvement pour modifier radicalement et affecter notre compréhension du mouvement, de la connaissance humaine et de la cognition.

 

MARJA CHRISTIANS

Marja Christians, elle, explore depuis l’Allemagne l’empowerment du corps féminin au travers de la performance “génitale” (ce qui est plus ouvert que sexuel), du chant lyrique et de la réactivation de grandes figures mythologiques féminines. Actrice, danseuse, instrumentiste et chanteuse lyrique polyglotte, elle s’est formée à la médiation culturelle, au butô avec Katsura Kan et au clown avec Marcello Katz et Paco Gonzalez, ainsi qu’à la technique Lecoq. Elle a voyagé et travaille en Espagne, Italie, France et Amérique du Sud.

 

ROCIO BERENGUER

L’artiste multiforme, unit diverses facettes dans son parcours professionnel : Actrice, metteuse en scène, dramaturge, danseuse, chorégraphe. Directrice Artistique de la compagnie Pulso, où elle déploie son univers dans ses créations dans la démarche de la dramaturgie du corps et les nouveaux médias. Dans ses créations, elle explore l’hybridation entre différentes disciplines. Actuellement elle se centre sur l’écriture de projets artistiques où l’élément central est le corps, et où la dramaturgie de l’oeuvre intègre les nouvelles technologies comme partis pris de l’écriture.

 

Pulso

Créée en 2010, Pulso est une compagnie chorégraphique dirigée par Rocio Berenguer. Elle fonde sa recherche sur la dramaturgie du corps et les nouveaux médias. La dramaturgie du corps envisage les questions politiques de façon poétique, elle glisse du collectif au singulier, jusqu’à l’intime. C’est un hybride entre le théâtre et la danse, un moyen de représentation et de recherche, situe aux limites de la représentation. Elle est influencée par le théâtre de l’invisible, qui cherche à se fondre dans le réel pour y placer des troubles et de petites interférences, et qui se demande comment lire le corps à travers l’espace et l’espace à travers le corps.

 

Sébastien Roux

Sébastien Roux compose de la musique expérimentale qu’il donne à entendre sous la forme de disques, de séances d’écoute, d’installations ou parcours sonores, d’œuvres radiophoniques. Il travaille autour des questions de l’écoute, de l’espace sonore et de la composition à partir de contraintes formelles.
Depuis 2011, il développe une approche basée sur le principe de traduction sonore, qui consiste à utiliser une œuvre pré-existante (visuelle, musicale, littéraire) comme partition pour une nouvelle pièce sonore.
 
Ce procédé a donné lieu à Quatuor, musique électro-acoustique d’après le 10ème Quatuor de Beethoven et Nouvelle, pièce radiophonique basée sur La légende de Saint Julien l’Hospitalier de Flaubert. Le développement le plus récent de ce processus de traduction est Inevitable Music, dont la démarche vise à utiliser les règles et les techniques des dessins muraux de Sol LeWitt à des fins sonores.
En parallèle, Roux collabore régulièrement avec des artistes issus de différentes disciplines. Il travaille avec l’auteure Célia Houdart et le scénographe Olivier Vadrot sur des projets transdisciplinaires et in situ. Il a également réalisé l’environnement sonore de plusieurs pièces chorégraphiques de DD Dorvillier, Sylvain Prunenec et Rémy Héritier.

 

Maud Charrel

D’abord formée à la gymnastique avant de découvrir le théâtre et la danse africaine traditionnelle et afrocontemporaine avec Ibrahima Kienou, Sokhna Thiam et Winship Boyd Coly, elle obtient un Master Arts du Spectacle théâtre et danse en 2006 à l’Université Lumière Lyon 2. Elle travaille avec la Compagnie de L’Ombre Double en tant que metteur en scène et comédienne et se forme ensuite en danse contemporaine à Âtre avec Josiane Charriau, aux Ateliers Desmaé avec Kilina Crémona, et aux Nouveaux Ateliers de la Danse avec Blandine Martel-Basile et Laure Buathier. En 2007, elle co-crée le collectif Gueules d’Amour Production avec lequel elle mène encore aujourd’hui de nombreux projets artistiques. Elle danse dans Et pas temps de la Compagnie Chtinguelah en 2012, et dans Pendant ce temps là de la compagnie A Corps d’Elles en 2013 / 2014 et elle est aujourd’hui interprète au sein de la troupe de théâtre de l’opprimé L’Archipel. Elle rejoint l’AADN au sein de la création Là-Haut le Cloud, ici le Soleil en 2017.
Son travail d’interprète et de composition chorégraphique se base sur l’engagement physique, l’expressivité et le lâcher-prise.
  • Là-Haut le Cloud, Ici le SoleilLà-haut le Cloud, ici le Soleil, est une intervention artistique en espace public, une joyeuse mystification scientifique, une fenêtre ouverte en pop-up dans le quotidien d’un lieu pour générer un courant d’air dans les représentations du numérique.

 

Marie-Thérèse Tétû

Marie-Thérèse Têtu est socio-anthropologue, chargée de recherche CNRS rattachée au Centre Max Weber (UMR 5283 CNRS). Ses travaux actuels s’intéressent aux dimensions publiques du travail d’histoire, de mémoire, et de patrimonialisation ainsi qu’à la pluralité des rapports au passé. Ce qui l’a conduite à mener des recherches sur les lieux d’internement récemment patrimonialisés en France qui sont souvent des lieux à histoires et à mémoires multiples. Elle interroge les formes de socialisation de l’histoire et des mémoires dans l’espace public et expérimente en particulier les ressources du numérique. Quelles sont les transformations qu’introduisent les mises en ligne et la culture du web dans nos rapports aux mémoires et aux lieux ?

Publications :
Battegay Alain, Erramuzpé Geneviève, Têtu Marie-Thérèse, Exposer les mémoires et l’histoire. Carnet de visites et de rencontres – Berlin – Ravensbrück, Presses universitaires de Saint-Etienne, 2010.
Battegay Alain, Chabani Samia, Têtu Marie-Thérèse, « Les devenirs patrimoniaux du centre de rétention d’Arenc et de la prison Montluc », in Hatzfeld Hélène (coord.),  Regards décalés sur des patrimoines silencieux, Atelier Henry Dougier, pp. 31-41, 2015.
Têtu Marie-Thérèse, « De la prison Montluc au Mémorial, et après… », EspacesTemps.net, Travaux, 02.07.2015 : http://www.espacestemps.net/articles/de-la-prison-montluc-au-memorial-et-apres/
Champin Pierre-Antoine, Michel Christine, Pot Laetitia, Têtu Marie-Thérèse, «Stimuler la patrimonialisation socio-culturelle par des plateformes du Web. Etude de cas du site Lyonnais de Montluc. », Les cahiers du numérique, vol. 12, n°3, Paris : Lavoisier, 2016.
Têtu Marie-Thérèse, « Frictions du tissage numérique et nœuds de mémoires : trouble-mémoires et mémoires à-venir», Revue d’anthropologie des connaissances, (à paraître 2017).

 

Simon Lagadec

Né en 1980. Très tôt passionné de théâtre puis de performance, il sera comédien. En l’an 2000 la vie le pousse à faire un long voyage en Chine où muni d’un vieux reflex argentique il découvre la photographie, il sera photographe. Plus tard lasse de faire partie de l’audience des festivals il passe de l’autre côté, il sera technicien du spectacle. Afin de rajouter une corde à son arc il se forme à l’audiovisuel, il sera vidéaste. Il y’a peu de temps il se retrouve sur un chantier de décors de jeux d’évasions, il s’improvise constructeur. Désormais tout est mêlé. Mercenaire, factotum, couteau-suisse, il s’entiche de gens et de projets qu’il suit avec passion et qu’il soutient de toute son énergie grâce à ses multiples facettes.