Avatar’s Riot – résidence 3

Artistes & partenaires

  • Jeanne Drouet

    est ingénieure d’études CNRS, rattachée au Centre Max Weber (UMR 5283). Dans le laboratoire, sa principale mission consiste à accompagner les recherches mobilisant l’image ou les technologies numériques (en tant qu’outil, méthode, voire objet d’étude). Elle est par ailleurs docteure en anthropologie. Ses travaux portent sur la raison orale (gestes paroliers et narratifs, conte…), la circulation des imaginaires et, depuis 2011, sur les mondes virtuels. Son parcours l’amène également à oeuvrer pour que l’anthropologie et la création artistique se rencontrent, afin de penser et/ou créer différemment.

    Quelques publications :
    2015 (chapitre d’ouvrage) « Pour une anthropologie partagée avec les artistes du numérique », in Humanités Réticulaires, Editions Academia-L’Harmattan, p. 117-141.
    2013 (article) : « Récits de Douarnenez. Itinéraire de recherche », revue Ethnographiques.org, n°26, Sur les chemins du conte, numéro coordonné par Thierry Wendling et Aurélie Reusser. Disponible en ligne : http://www.ethnographiques.org/2013/Drouet
    2012 (article) : « Conter, en gestes et en images », revue Degrés, n° 151-152, Image et Spectacle, numéro coordonné par Thierry Lenain (Université Libre de Bruxelles).

     

  • Pierre Amoudruz

    Vidéaste, scénographe et touche-à-tout numérique, cet artiste s’approprie les médiums du son et de l’image au fil de ses recherches artistiques, qu’il préfère collaboratives ou participatives. Directeur Artistique de l’AADN depuis 2005, il a à cœur de défendre des projets engagés, questionnant les usages et l’impact des technologies au quotidien. Il initie, écrit et réalise plusieurs créations pour la scène (Reverrance 2011, Dématérialisé 2016) ou pour l’espace public (« Les Hommes Debouts » 2009, « Là-Haut le Cloud, Ici le Soleil » 2016 qui évolue en 2018 avec « Jusqu’ici tout va bien », « De Chair et d’O.S » 2017). Parallèlement, il assure la curation ou la direction artistique de créations pluridisciplinaires et in situ (Labo Mapping 2012, Blind Sceno 2011). Il dirige les projets du Labo des Usages de l’AADN (@home 2011-2013, Avatar’s Riot 2014-2015, Espèces d’Espaces Publics 2016-2017). Si la vidéo en temps réel est son medium de prédilection et l’urbanisme au cœur de sa formation, sa pratique est maillée d’apprentissages éclectiques et de coopérations artistiques qui l’amènent à s’approprier la programmation, l’électronique, le design d’objets dans une philosophie d’autodidacte.

     

  • David Guerra

    Multi-instrumentiste autodidacte et créateur de musique électronique, David Guerra se forme à la musique électroacoustique (CRR de Chalon-sur-Saône, avec Jean-Marc WEBER) et à la M.A.O (CFPM Villeurbanne) pour asseoir ses connaissances et s’ouvrir d’autres champs d’exploration. Sous le pseudonyme Svindrön, il révèle son génie de la musique électronique fortement influencé par les papes de l’electronica et de l’IDM. Sensible à l’art total, David Guerra collabore, en tant que compositeur, interprète et concepteur sonore, sur de nombreux projets artistiques où l’art sonore, la danse, l’art visuel, l’art plastique… vivent dans un temps unique. Reverrance – performance A/V, Noisy skeleton – installation immersive et interactive, Lumarium – installation lumineuse et sonore, Shapes of light – performance danse, laser et live electronic, Histriker – installation interactive. En 2016, il crée la performance A/V Dématérialisé avec Jeanne Brouaye et Pierre Amoudruz. Dans cette création il approfondit ses recherches sur la corrélation entre les dispositifs interactifs (caméras 3D ou capteurs de mouvements), et, le geste instrumental et l’interprétation musicale.

     

  • Charlie Moine

    Scénographe, technicien polyvalent, bricoleur hors pair, Charlie Moine est aussi performeur à ses heures et propose des dispositifs artistiques critiques et acerbes dans les réseaux de l’Art Contemporain. Collaborateur technique de longue date sur les interventions proposées In Situ par l’AADN (transformations d’espaces et scénographies multimédia), son terrain de jeu favori est cependant l’espace public. Il affiche de nombreuses collaborations dans le milieu des arts de la rue et assume depuis 2 ans la régie générale des spectacles des TROIS POINTS de Suspension.

     

  • Lab.Lab

    Studio de création et Fabrique d’expérimentation numérique, le Lab.Lab est un lieu mutualisé entre l’AADN et les studios BK et Théoriz qui se situe au Pôle Pixel, à Villeurbanne.
    Espace modulable et équipé spécialement pour les créations numériques, le Lab.Lab est un espace idéal pour accueillir les artistes lors d’une étape de création.
    le Lab.Lab est l’un des partenaires du dispositif VIDEOPHONIC.
  • Fondation de France

    Depuis 1969, la Fondation de France soutient des projets concrets et innovants qui répondent aux besoins des personnes face aux problèmes posés par l’évolution rapide de la société. Elle agit dans trois domaines : l’aide aux personnes vulnérables, le développement de la connaissance et l’environnement.
    • Avatar’s RiotAvatar’s Riot, une création in situ où il est question de vélo triporteur, d’espace public et de création participative.
    • @home@Home – connexion@Home – Connexion, ou comment co-réaliser une exposition mettant en scène le laboratoire de savants fous ayant digitalisé les habitants de Mermoz.

Du 16 au 22 juillet, l’équipe de cybergraphes du projet d’Avatar’s Riot sera à pied d’œuvre au Lab.Lab.

Le temps d’une semaine, ils déploieront un laboratoire mobile afin d’amorcer la cartographie virtuelle du territoire villeurbannais et plus particulièrement les quartiers de Grand-Clément et des Brosses.

Au programme : construction d’outils (drones terrestres, outils de mesure, kit de marquage, création des sound-bags, etc.) ; confection de vêtements de travail ; découverte du territoire et repérage du parcours avec notamment la délimitation des ZAP (Zones d’Apparition Potentielles d’avatars).

Cette résidence sera aussi l’occasion de rencontres avec les habitants du quartier et d’infusion au cœur de l’histoire locale.

En somme une semaine bien chargée pour l’équipe de recherche !