LES FURTIFS : PREMIÈRE PARISIENNE

Artistes & partenaires

  • Frédéric Deslias

    Né en 1978, Frédéric Deslias suit des études en électronique puis intègre l’université de Caen en Arts du Spectacle où il fonde la compagnie Le Clair Obscur qu’il dirige depuis 2002. C’est là qu’il rencontre un groupe d’activistes (David Bobée, Antonin Ménard, Médéric Legros, Thomas Ferrand…) avec qui il forgera son goût pour les arts vivants. Repéré puis formé au Théâtre Ecole du CDN de Normandie, il rencontre Eric Lacascade, Thomas Richards, Armel Roussel, Dario Manfredini, Serge Tranvouez, Arnaud Churin… puis suit le Workcenter de Jerzy Grotowski à Pontedera (Italie) autour du programme Tracing Road Across.

    Musicien, compositeur et sounddesigner pour le théâtre, la danse et le cinéma : il collabore depuis une dizaine d’année avec David Bobée sur la plupart de ses créations, Eric Lacascade (Les Barbares – Festival d’Avignon / Cour d’honneur en 2006), Héla Fatoumi/Eric Lamoureux, Radhouanne El Medeb, etc. comptons une trentaine de créations.

    Frédéric se concentre maintenant à ses activités propres de mise en scène, d’artiste multimédia et de plasticien. Formé à l’IRCAM sous MAX/MSP, Processing, puis AfterEffect, son travail s’oriente en complément vers l’image, les arts numériques, l’installation, le multimédia, l’interactivité et la musicothérapie.

    Le Clair Obscur est reconnu et diffusé sur un plan national et international.
    Primé pour HERMSELF (Festival Les Bains Numériques – Grand Prix de la Création 2011)
    et pour Sleeping Beauty (Arts and Mobility Awards – Transcultures (BE) 2013).

     

  • Thomas Pachoud

    Formé à l’école d’ingénieur multimédia IMAC, promotion 2008, Thomas Pachoud est depuis longtemps intéressé par le lien entre les nouvelles technologies et leurs apports dans le domaine artistique.
    Il découvre le spectacle vivant au cours de son stage de 2e année d’IMAC, pendant lequel il est amené à programmer un aibo pour Vous en rêvez (Youri, l’a fait) de la Cie Mabel Octobre.
    Il travaille aujourd’hui principalement dans le domaine du spectacle (théâtre, danse et musique) utilisant les nouveaux outils apportés par le numérique, l’électronique, la robotique et la programmation, principalement autour de l’image et de son application en temps réel dans l’espace scénique et scénographique.
    • Résidence Voix Vertes
    • Les Furtifs
    • Matière en Résidence au Lab.LabAprès avoir accompagné Thomas Pachoud sur ses créations le Lumarium et Hyperlight… nous accueillons au Lab_Lab une étape de recherche sur la nouvelle création de la Cie IKARI : Matières.
    • LumariumLe Lumarium modèle la lumière comme une matière dans l’espace et dans le temps, nous proposant ainsi d’entrevoir un hyper-espace.
    • Hyperlight – LumariumInventant sa propre technologie de projection holographique, Hyperlight immerge le public au cœur d’une architecture immatérielle mouvante.

     

  • Jana Klein

    Jana Klein est comédienne et dramaturge.
    Après une scolarité et des études universitaires en Allemagne, elle y fait ses débuts comme assistante à la mise en scène et apprentie comédienne puis se forme à Paris chez Véronique Nordey, ainsi qu’en chant au Roy Hart Theatre et en stage auprès de Haïm Isaacs, Jean-Michel Rabeux, Frédéric Mauvignier, Patricia Sterlin, Jordan Beswick…
    Elle joue par la suite dans de nombreuses créations collectives et performances en France, Allemagne et l’Europe de L’Est. Elle travaille notamment sous la direction de Vincent Ecrepont, Frédéric Mauvignier, Perrine Mornay, Patrick Verschueren, Camille Davin, Jean-Marc Musial.
    Parallèlement, elle co-fonde le groupe de rock General Bye Bye dont elle sera auteure-interprète pendant quatre ans, en tournée en France et à l’étranger.
    Depuis 2013, elle développe une série de performances solo, notamment sous la direction de Noémie Fargier et en collaboration avec un groupe de plasticiens pragois.
    Comme dramaturge, elle travaille régulièrement avec le chorégraphe Philippe Ménard, (prochainement sur « Eldorado(s) », performance interactive dont elle sera également interprète) ainsi qu’avec les metteurs en scène Stéphane Schoukroun et Fanny Gayard.
    Dans des courts-métrages et en performance vidéo, elle a tourné avec Michel Lascault, Mikaël Rabetrano, Patrice Guillain, pour la Femis et l’école Louis Lumière.
    En 2015 et 2016, elle tient les rôles principaux des long- métrages « Voyages » de la réalisatrice allemande Johanna Pauline Maier et de « Once upon a time in Europe » du réalisateur macédonien Jani Bojadzi avec laquelle elle tournera de nouveau en 2017.

     

Dans le cadre de la Biennale des Arts Numériques Némo, venez découvrir le nouveau spectacle de la compagnie Le Clair Obscur, sur le plateau du théâtre Paris-Vilette mardi 14 et mercredi 15 janvier 2020.

Après #Softlove d’Eric Sadin, Le Clair Obscur poursuit son ascension autour de son Laboratoire Dystopique avec Les Furtifs d’Alain Damasio.

« Assurément l’un des spectacles les plus attendus de Némo ! » selon la plaquette de la Biennale

LA CRÉATION NUMÉRIQUE POUR UN THÉÂTRE DES HUMANITÉS

2040, Orange. L’humain, soumis aux technologies, est en proie à la dévitalisation. Un père, à la recherche de sa fille disparue, se heurte aux créatures chimériques des Furtifs dont la technologie aurait enfin su capter la présence ; sont-elles des mutations ? des devenirs ? ou bien des êtres parallèles ? Pour les comprendre, le chasseur devra emprunter la peau des proies qu’il traque.

Le Furtif vit hors du regard et dès lors le théâtre, qui traditionnellement expose, s’attèle ici à montrer ce qui est caché. Augmenté de conception 3D qui suggère, Le Clair Obscur met en lumière cet interstice où l’humain est mis face au vide d’une vie numérisée.

Événement et billetterie

À PROPOS DE LA BIENNALE NÉMO

Feu le genre humain ?
L’édition 19/20 de la Biennale Némo interroge la possible disparition de l’humanité par le prisme des nouvelles technologies.

Il est question d’intelligence artificielle, de l’apprentissage exponentiel des machines, des réalités augmentées et virtuelles appliquées à la vie quotidienne, de la « main invisible » des datas, de l’homme « augmenté », de la Singularité qui nous est promise, du post-humanisme, du transhumanisme et du post-anthropocène.

Art contemporain numérique, spectacle vivant, création en espace public et encore bien d’autres choses jusqu’au 9 février 2020 à Paris et en Île-de-France.

INFORMATION PRATIQUES

Mercredi 29 janvier – 20h

Jeudi 30 janvier – 20h

Théâtre Paris-Villette

211 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris – 01 40 03 72 23